Ridley E‑Noah : le nouveau vélo de route électrique aéro

À retenir : Le Ridley E‑Noah est un vélo de route électrique aéro pensé pour la course, basé sur la plateforme Noah et motorisé par le TQ HPR40. Son assistance discrète et personnalisable, sa batterie de 292 Wh (extensible de 160 Wh) et son poids sous 11 kg visent un usage performance sur longue distance. L’objectif : conserver le ressenti d’un vélo de course tout en élargissant le champ des sorties.

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Ridley E‑Noah : vélo de route électrique aéro pensé pour la course

Avec le E‑Noah, Ridley transpose l’ADN aéro de son modèle de course Noah dans l’univers de l’assistance électrique. Le positionnement est clair : un vélo de route électrique aéro, conçu pour les cyclistes qui veulent aller plus loin et plus vite sans renoncer au ressenti d’un cadre de compétition. La motorisation TQ HPR40 est intégrée au cœur du cadre, tout comme la batterie, afin de préserver la silhouette et les gains aérodynamiques associés. L’ensemble affiche moins de 11 kg, un seuil qui place cet e‑race bike parmi les propositions légères de sa catégorie.

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Au-delà de la fiche technique, le Ridley E‑Noah cherche l’équilibre entre rendement et assistance. La géométrie se veut légèrement plus tolérante que sur un pur cadre de course, afin d’offrir de la stabilité et de la tenue sur la durée, sans perdre en vivacité. L’assistance se pilote via l’application TQ, avec une livraison de puissance présentée comme naturelle et progressive, pensée pour s’effacer quand on dépasse le seuil d’assistance. Enfin, le cockpit sans écran recentre l’attention sur la route et la position, cohérente avec l’approche aéro.

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TQ HPR40 : assistance discrète et naturelle pour l’E‑Noah

Le choix du TQ HPR40 est structurant : 40 Nm de couple, 200 W de puissance nominale, le tout dans un format compact. Dans un usage route aéro, l’intérêt est double. D’abord, le gabarit réduit facilite une intégration propre, sans pénaliser la section des tubes ni la jonction boîtier/haubans, capitales pour l’écoulement de l’air et la rigidité. Ensuite, le niveau de couple et de puissance vise une assistance utile dans les relances et les pourcentages soutenus, sans créer d’à-coups ni d’effets de traction qui altéreraient la trajectoire.

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Sur un vélo comme le Ridley E‑Noah, on attend de l’assistance qu’elle accompagne le coup de pédale sans dicter la cadence. Le TQ HPR40 est paramétrable via l’application dédiée, ce qui permet d’ajuster le niveau d’aide à l’effort, la vivacité de la réponse et le comportement global. L’objectif est de rester au plus près de la sensation d’un cadre de course traditionnel, tout en lissant les transitions entre zones d’effort. En pratique, cela se traduit par une restitution de puissance qui doit rester cohérente avec la position aéro et le pédalage à cadence soutenue.

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Batterie 292 Wh et range extender 160 Wh : autonomie et usages

La batterie interne de 292 Wh constitue un compromis fréquent sur les vélos de route électriques légers : suffisamment de capacité pour sécuriser une sortie soutenue, sans plombage de masse. Dans le cas du Ridley E‑Noah, cette réserve s’adresse aux profils qui roulent vite, avec une utilisation mesurée de l’assistance concentrée sur les zones où elle produit le plus de gains (changements de rythme, montées, vent de face). La présence d’un range extender de 160 Wh, optionnel, apporte une marge utile pour les journées les plus longues ou les terrains vallonnés.

Sur route aéro, l’autonomie effective dépendra fortement de la vitesse de croisière, du dénivelé et du niveau d’assistance sélectionné dans l’application TQ. Un point à souligner : l’efficacité aérodynamique du châssis profite autant au cycliste qu’au moteur. À iso‑puissance délivrée par l’assistance, un cadre qui perce mieux l’air permet soit d’aller plus vite à dépense égale, soit d’économiser la batterie sur une allure identique. C’est l’un des arguments techniques majeurs d’un e‑race bike aéro comme le Ridley E‑Noah.

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Aérodynamisme et intégration : l’ADN Noah transposé à l’électrique

Le Ridley E‑Noah conserve la silhouette et les principes d’intégration de la plateforme Noah. L’implantation du moteur et de la batterie est dissimulée dans les volumes du cadre, de façon à préserver l’écoulement de l’air. Cet aspect est déterminant, car l’ajout d’un système électrique peut facilement détériorer les sections de tube ou engendrer des saillies pénalisantes. Ici, l’intégration totale vise à maintenir une traînée minimale, tout en conservant la rigidité en torsion et en latéral nécessaire à un comportement précis en appui.

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Sur un vélo de route électrique aéro, chaque détail compte : la jonction douille/haut du tube diagonal, le cheminement interne, le poste de pilotage discret et l’interface tige de selle. Un cockpit sans écran s’inscrit pleinement dans cette logique : rien ne vient perturber le flux d’air sur la partie avant, et l’ergonomie reste proche d’un montage course traditionnel. Le résultat attendu est un châssis qui garde sa cohérence aéro quand l’assistance est inactive, et qui valorise la puissance du cycliste lorsque l’aide se coupe au‑delà du seuil d’assistance.

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Géométrie plus tolérante : stabilité et efficacité sur longue distance

Ridley annonce une géométrie légèrement plus tolérante que celle d’un pur modèle de course, un choix pertinent pour un e‑race bike qui vise les longues journées en selle. Concrètement, cela signifie une position qui facilite la tenue d’une allure aéro prolongée, en ménageant la nuque et le bas du dos. La stabilité à haute vitesse et la précision de trajectoire en descente restent des priorités, car l’assistance permet d’enchaîner les efforts et d’allonger les parcours, ce qui augmente l’exposition aux phases rapides.

Une géométrie ainsi affinée sert également la cohérence avec le moteur TQ HPR40 : en lissant la variation d’assistance par un comportement de direction prévisible, le vélo préserve la sensation de pilotage « sur des rails » recherchée par les cyclistes orientés performance. Le Ridley E‑Noah s’adresse donc à des pratiquants qui veulent combiner rendement, sécurité de pilotage et gestion de l’effort optimisée, avec un contrôle fin de l’aide grâce à l’application TQ.

Cockpit épuré et connectivité TQ app : pilotage centré sur la vitesse

L’absence d’écran sur le poste de pilotage renforce la lecture aéro du E‑Noah. Cette sobriété n’exclut pas le contrôle, puisqu’elle s’accompagne d’un pilotage via l’application TQ. Le cycliste gère ses profils d’assistance, adapte la réponse du système et surveille l’état de charge depuis l’écosystème du moteur. Dans le cadre d’un vélo de route électrique aéro, cette approche favorise une conduite attentionnée à la position, aux trajectoires et au maintien d’une allure régulière, des facteurs qui impactent directement la consommation.

Pour un usage sportif, ce choix évite la distraction des données superflues et replace l’effort perçu au centre du dispositif. En pratique, on cherchera à rouler dans la zone d’efficacité maximale du châssis, en exploitant l’assistance sur les segments les plus coûteux énergétiquement, puis en préservant la batterie sur les sections rapides où l’aérodynamisme agit comme un multiplicateur de rendement.

Poids sous 11 kg : impact sur la dynamique et la gestion de l’assistance

Affiché sous la barre des 11 kg, le Ridley E‑Noah se place sur un créneau léger pour un vélo de route électrique aéro. Dans la pratique, ce poids apporte plusieurs bénéfices mesurables. En montée, il réduit le besoin d’assistance à puissance cible égale, ce qui préserve l’autonomie. En descente et en courbe rapide, il limite l’inertie et permet des corrections plus fines, au service de la trajectoire. Sur le plat, il participe à la vivacité lors des changements de rythme, particulièrement lorsque l’assistance est réglée sur un niveau modéré pour économiser la batterie.

Ce rapport masse/assistances permet aussi d’envisager une stratégie de gestion « par paliers » : assistance minimale sur le plat protégé du vent, montée d’un cran dans les faux plats exposés, niveau supérieur seulement dans les ascensions ou les sections clés. De cette façon, le cycliste exploite au mieux la synergie entre le châssis aéro et la motorisation TQ, sans gaspiller de Wh là où le profil ne le justifie pas.

Caractéristiques techniques principales du Ridley E‑Noah

  • Le Ridley E‑Noah utilise le moteur TQ HPR40, annoncé à 40 Nm de couple et 200 W de puissance nominale pour une assistance compacte et silencieuse.
  • La batterie interne de 292 Wh est au cœur du cadre, avec la possibilité d’ajouter un range extender de 160 Wh pour étendre l’autonomie sur les longues sorties.
  • Le vélo est annoncé à moins de 11 kg, ce qui favorise la vivacité, la montée et la précision de pilotage, tout en limitant la consommation d’assistance.
  • La plateforme aéro est dérivée du Noah, avec une intégration totale du moteur et de la batterie pour préserver la silhouette et les gains aérodynamiques.
  • La géométrie est décrite comme légèrement plus tolérante, afin d’améliorer le confort et la stabilité sur longue distance sans renoncer au ressenti course.
  • La livraison de puissance est personnalisable via l’application TQ, avec un cockpit volontairement dépourvu d’écran pour rester focalisé sur la vitesse.
  • Le poste de pilotage et le routage interne sont pensés pour une faible traînée et une esthétique épurée, en accord avec l’approche aéro du E‑Noah.

L’essentiel à retenir sur le Ridley E‑Noah

Le Ridley E‑Noah se positionne comme un vélo de route électrique aéro de course qui mise sur l’intégration, un poids contenu et une assistance TQ HPR40 modulable. Entre géométrie légèrement plus tolérante, batterie de 292 Wh (extensible de 160 Wh) et cockpit épuré, l’ensemble vise la performance durable et le maintien d’une allure élevée avec un ressenti très proche d’un modèle de compétition.

Pour les cyclistes orientés vitesse et régularité, le Ridley E‑Noah propose une lecture moderne de l’e‑race bike, avec un cadrage technique clair et des choix assumés au service du rendement. Plus d’informations sont disponibles sur ridley-bikes.com.

FAQ – Ridley E‑Noah

Quel moteur équipe le Ridley E‑Noah et quelle puissance délivre-t-il ?

Le Ridley E‑Noah est motorisé par le TQ HPR40, annoncé à 40 Nm de couple et 200 W de puissance nominale.

Quelle est la capacité de la batterie du Ridley E‑Noah et existe-t-il un range extender ?

La batterie interne affiche 292 Wh et un range extender optionnel de 160 Wh est proposé pour augmenter l’autonomie.

Quel est le poids annoncé du Ridley E‑Noah ?

Le vélo est annoncé à moins de 11 kg, un chiffre cohérent avec son positionnement d’e‑race bike aéro léger.

Peut-on personnaliser l’assistance du Ridley E‑Noah ?

Oui, l’assistance est personnalisable via l’application TQ, avec un cockpit sans écran pour rester focalisé sur la vitesse et la position.

À qui s’adresse le Ridley E‑Noah ?

Il s’adresse aux cyclistes orientés performance qui veulent conserver le ressenti course d’un cadre aéro tout en élargissant le champ des sorties.